À partir du 27 octobre

MON PETIT GRAND FRÈRE

Du 27 au 30 octobre + du 8 au 11 décembre
Du mercredi au samedi à 19H

Texte et interprétation : Miguel-Ange Sarmiento
Mise en scène : Rémi Cotta
Création lumières : Jacques Boüault

Durée : 1h
Salle : Rouge

à partir de 18 €

 « Parler de ses peines, c’est déjà se consoler ». Albert Camus

«Une fois, c’est un accident. Deux fois, c’est un incendie.
Si la sirène n’avait sonné qu’une fois, je vous aurais quittés sur le champ pour courir jusqu’à ma mère.
Pour ne pas inquiéter ma mère, je cours.

Je cours dès que je n’entends pas le second coup de sirène. Je suis un bon garçon.»

Dans ce texte intime, Miguel-Ange Sarmiento fait le récit de la tragédie d’une famille survivante à travers les yeux d’un enfant. A deux ans, lorsque l’on n’a pas les mots pour comprendre ni pour exprimer ce que l’on ressent face à l’indicible, comment grandit-on ? Entre paroles et silences, Miguel-Ange rassemble les briques d’un chaos et prend voix. Une écriture sensible sur notre résilience face au chagrin.

À histoire inouïe, spectacle inouï – Prestaplume
Son magnifique texte construit peu à peu une intensité d’une force imposante – Epixod


Biographie de Miguel-Ange Sarmiento
« Tu seras artiste, mon fils. Ou tu ne seras pas. »
Ces mots extraits de « Mon Petit Grand Frère » annoncent l’incontournable destin du petit Michel Sarmiento de Rians qui très tôt s’est mis à chanter pour couvrir les pleurs de sa mère et les silences de son père.
Il trouve son salut dans la carrière professionnelle de chanteur-comédien qu’il entreprend à Paris il y a plus de trente ans.
C’est le micro à la main qu’il ne cessera de prendre la parole pour se faire entendre dans les entrelacs de la chanson populaire, salvatrice pour lui.
C’est dans le spectacle vivant que Miguel-Ange Sarmiento renaîtra pour entendre battre son pouls au rythme des paroles de David Noir, Matéi Visniec, Alain Didier-Weill, Pier Paolo Pasolini..
Enfin, en radio, il recueille les mots de vies fragiles et abimées dans l’émission qu’il anime « On n’oublie rien, on s’habitue ». Cette écoute sensible et empathique est un prélude à son propre travail d’écriture qu’il livre aujourd’hui.
Ainsi, avec des mots tous droits surgis de son enfance, il se fait auteur cathartique pour libérer enfin les fantômes de son passé.

Les mots du metteur en scène : Rémi Cotta
« Je connais bien Miguel-Ange, depuis presque 20 ans que nous partageons les planches. L’ami, le comédien, mais aussi sa famille et son histoire. Le mettre en scène sur son texte est la plus belle aventure qui peut nous arriver. Derrière ce texte qui retrace son enfance, c’est l’adulte d’aujourd’hui qui s’exprime, porté par ses fantômes et ses idoles, mû d’une furieuse envie d’en découdre avec le destin. C’est l’homme conscient que nous montrons sans superflu.

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01 73 54 79 79

Métro : Ligne 4, 8 et 9 Strasbourg Saint-Denis
Parkings : Gare de l’est et Sainte Apolline
Vélib’ : Station à 50 mètres

La salle 1 (bleue) est climatisée et accessible aux PMR

La salle 2 (rouge) au sous-sol est accessible par des escaliers

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